N° 3596Livre 61, n° 104
حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ شُرَحْبِيلَ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ يَزِيدَ، عَنْ أَبِي الْخَيْرِ، عَنْ عُقْبَةَ بْنِ عَامِرٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم خَرَجَ يَوْمًا فَصَلَّى عَلَى أَهْلِ أُحُدٍ صَلاَتَهُ عَلَى الْمَيِّتِ، ثُمَّ انْصَرَفَ إِلَى الْمِنْبَرِ، فَقَالَ " إِنِّي فَرَطُكُمْ، وَأَنَا شَهِيدٌ عَلَيْكُمْ، إِنِّي وَاللَّهِ لأَنْظُرُ إِلَى حَوْضِي الآنَ، وَإِنِّي قَدْ أُعْطِيتُ خَزَائِنَ مَفَاتِيحِ الأَرْضِ، وَإِنِّي وَاللَّهِ مَا أَخَافُ بَعْدِي أَنْ تُشْرِكُوا، وَلَكِنْ أَخَافُ أَنْ تَنَافَسُوا فِيهَا ".
Rapporté par `Uqba bin `Amr : Le Prophète (ﷺ) est sorti un jour, a fait la prière funéraire pour les martyrs d’Uhud, puis il est monté sur la chaire et a dit : « Je serai votre prédécesseur et un témoin sur vous, et je vois vraiment mon bassin sacré en ce moment. Et sans aucun doute, j’ai reçu les clés des trésors du monde. Par Allah, je ne crains pas que vous adoriez d’autres que Allah, mais je crains que vous ne vous jalousiez et ne vous battiez entre vous pour les biens de ce monde. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.