N° 3560Livre 61, n° 69
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّهَا قَالَتْ مَا خُيِّرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَمْرَيْنِ إِلاَّ أَخَذَ أَيْسَرَهُمَا، مَا لَمْ يَكُنْ إِثْمًا، فَإِنْ كَانَ إِثْمًا كَانَ أَبْعَدَ النَّاسِ مِنْهُ، وَمَا انْتَقَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِنَفْسِهِ، إِلاَّ أَنْ تُنْتَهَكَ حُرْمَةُ اللَّهِ فَيَنْتَقِمَ لِلَّهِ بِهَا.
Rapporté par `Aisha : Chaque fois que le Messager d'Allah (ﷺ) avait le choix entre deux choses, il choisissait la plus facile tant que ce n'était pas un péché. Mais si c'était un péché, il ne s'en approchait pas. Le Messager d'Allah (ﷺ) ne se vengeait jamais pour lui-même, mais seulement si les lois d'Allah étaient transgressées, alors il agissait pour Allah
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.