N° 3433Livre 60, n° 104
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَمْرِو بْنِ مُرَّةَ، قَالَ سَمِعْتُ مُرَّةَ الْهَمْدَانِيَّ، يُحَدِّثُ عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " فَضْلُ عَائِشَةَ عَلَى النِّسَاءِ كَفَضْلِ الثَّرِيدِ عَلَى سَائِرِ الطَّعَامِ، كَمَلَ مِنَ الرِّجَالِ كَثِيرٌ، وَلَمْ يَكْمُلْ مِنَ النِّسَاءِ إِلاَّ مَرْيَمُ بِنْتُ عِمْرَانَ وَآسِيَةُ امْرَأَةُ فِرْعَوْنَ ".
Rapporté par Abu Musa Al-Ash`ari : Le Prophète (ﷺ) a dit : « La supériorité de `Aisha sur les autres femmes est comme celle du tharid (un plat de viande et de pain) sur les autres repas. Beaucoup d'hommes ont atteint la perfection, mais aucune femme n'a atteint ce niveau sauf Marie, la fille de `Imran, et Asiya, l'épouse de Pharaon. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.