N° 3405Livre 60, n° 78
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الأَعْمَشِ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا وَائِلٍ، قَالَ سَمِعْتُ عَبْدَ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ قَسَمَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم قَسْمًا، فَقَالَ رَجُلٌ إِنَّ هَذِهِ لَقِسْمَةٌ مَا أُرِيدَ بِهَا وَجْهُ اللَّهِ. فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرْتُهُ، فَغَضِبَ حَتَّى رَأَيْتُ الْغَضَبَ فِي وَجْهِهِ، ثُمَّ قَالَ " يَرْحَمُ اللَّهُ مُوسَى قَدْ أُوذِيَ بِأَكْثَرَ مِنْ هَذَا فَصَبَرَ ".
Rapporté par `Abdullah : Un jour, le Prophète (ﷺ) a distribué quelque chose (à ses compagnons). Un homme a dit : « Cette distribution n’a pas été faite (avec justice), cherchant la satisfaction d’Allah. » Je suis allé voir le Prophète (ﷺ) pour lui rapporter cela. Il est devenu si en colère que j’ai vu les signes de la colère sur son visage. Puis il a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Moïse, car il a été blessé plus gravement que cela, et il a pourtant enduré avec patience. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.