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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3388

N° 3388Livre 60, n° 62
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، أَخْبَرَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، حَدَّثَنَا حُصَيْنٌ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، قَالَ سَأَلْتُ أُمَّ رُومَانَ، وَهْىَ أُمُّ عَائِشَةَ، عَمَّا قِيلَ فِيهَا مَا قِيلَ قَالَتْ بَيْنَمَا أَنَا مَعَ عَائِشَةَ جَالِسَتَانِ، إِذْ وَلَجَتْ عَلَيْنَا امْرَأَةٌ مِنَ الأَنْصَارِ، وَهْىَ تَقُولُ فَعَلَ اللَّهُ بِفُلاَنٍ وَفَعَلَ‏.‏ قَالَتْ فَقُلْتُ لِمَ قَالَتْ إِنَّهُ نَمَا ذِكْرَ الْحَدِيثِ‏.‏ فَقَالَتْ عَائِشَةُ أَىُّ حَدِيثٍ فَأَخْبَرَتْهَا‏.‏ قَالَتْ فَسَمِعَهُ أَبُو بَكْرٍ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ نَعَمْ‏.‏ فَخَرَّتْ مَغْشِيًّا عَلَيْهَا، فَمَا أَفَاقَتْ إِلاَّ وَعَلَيْهَا حُمَّى بِنَافِضٍ، فَجَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ ‏ "‏ مَا لِهَذِهِ ‏"‏‏.‏ قُلْتُ حُمَّى أَخَذَتْهَا مِنْ أَجْلِ حَدِيثٍ تُحُدِّثَ بِهِ، فَقَعَدَتْ فَقَالَتْ وَاللَّهِ لَئِنْ حَلَفْتُ لاَ تُصَدِّقُونِي، وَلَئِنِ اعْتَذَرْتُ لاَ تَعْذِرُونِي، فَمَثَلِي وَمَثَلُكُمْ كَمَثَلِ يَعْقُوبَ وَبَنِيهِ، فَاللَّهُ الْمُسْتَعَانُ عَلَى مَا تَصِفُونَ‏.‏ فَانْصَرَفَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَأَنْزَلَ اللَّهُ مَا أَنْزَلَ، فَأَخْبَرَهَا فَقَالَتْ بِحَمْدِ اللَّهِ لاَ بِحَمْدِ أَحَدٍ‏.‏
Rapporté par Masruq : J’ai demandé à Um Ruman, la mère de `Aisha, au sujet de l’accusation portée contre `Aisha. Elle a dit : « Pendant que j’étais assise avec `Aisha, une femme Ansari est venue et a dit : “Qu’Allah condamne untel.” Je lui ai demandé : “Pourquoi dis-tu cela ?” Elle a répondu : “Parce qu’il a répandu cette rumeur.” `Aisha a demandé : “Quelle rumeur ?” La femme lui a alors raconté l’histoire. `Aisha a demandé : “Est-ce qu’Abu Bakr et le Messager d’Allah (ﷺ) sont au courant ?” Elle a répondu : “Oui.” `Aisha est tombée évanouie, et quand elle a repris connaissance, elle a eu de la fièvre et s’est mise à trembler. Le Prophète (ﷺ) est venu et a demandé : “Qu’a-t-elle ?” J’ai dit : “Elle a de la fièvre à cause d’une rumeur qui circule.” `Aisha s’est levée et a dit : “Par Allah ! Même si je fais un serment, vous ne me croirez pas, et si je présente une excuse, vous ne m’excuserez pas. Mon cas et le vôtre ressemblent à celui de Jacob et de ses fils. Face à ce que vous affirmez, c’est Allah (Seul) dont on peut demander l’aide.” (12.18) Le Prophète (ﷺ) est parti, puis Allah a révélé les versets à ce sujet, et à ce moment-là, `Aisha a dit : “Merci à Allah (seulement) et à personne d’autre.” »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 60 · Prophets

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.