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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3173

N° 3173Livre 58, n° 15
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا بِشْرٌ ـ هُوَ ابْنُ الْمُفَضَّلِ ـ حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ بُشَيْرِ بْنِ يَسَارٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، قَالَ انْطَلَقَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ سَهْلٍ وَمُحَيِّصَةُ بْنُ مَسْعُودِ بْنِ زَيْدٍ إِلَى خَيْبَرَ، وَهْىَ يَوْمَئِذٍ صُلْحٌ، فَتَفَرَّقَا، فَأَتَى مُحَيِّصَةُ إِلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ سَهْلٍ وَهْوَ يَتَشَحَّطُ فِي دَمٍ قَتِيلاً، فَدَفَنَهُ ثُمَّ قَدِمَ الْمَدِينَةَ، فَانْطَلَقَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ وَمُحَيِّصَةُ وَحُوَيِّصَةُ ابْنَا مَسْعُودٍ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، فَذَهَبَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ يَتَكَلَّمُ فَقَالَ ‏"‏ كَبِّرْ كَبِّرْ ‏"‏‏.‏ وَهْوَ أَحْدَثُ الْقَوْمِ، فَسَكَتَ فَتَكَلَّمَا فَقَالَ ‏"‏ أَتَحْلِفُونَ وَتَسْتَحِقُّونَ قَاتِلَكُمْ أَوْ صَاحِبَكُمْ ‏"‏‏.‏ قَالُوا وَكَيْفَ نَحْلِفُ وَلَمْ نَشْهَدْ وَلَمْ نَرَ قَالَ ‏"‏ فَتُبْرِيكُمْ يَهُودُ بِخَمْسِينَ ‏"‏‏.‏ فَقَالُوا كَيْفَ نَأْخُذُ أَيْمَانَ قَوْمٍ كُفَّارٍ فَعَقَلَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم مِنْ عِنْدِهِ‏.‏
Rapporté par Sahl bin Abi Hathma : `Abdullah bin Sahl et Muhaiyisa bin Mas`ud bin Zaid partirent à Khaybar, dont les habitants avaient un traité de paix avec les musulmans à ce moment-là. Ils se séparèrent, puis Muhaiyisa trouva `Abdullah bin Sahl tué, baignant dans son sang. Il l’enterra et retourna à Médine. `Abdur Rahman bin Sahl, Muhaiyisa et Huwaiuisa, les fils de Mas`ud, vinrent voir le Prophète (ﷺ). `Abdur Rahman voulut parler, mais le Prophète (ﷺ) lui dit : « Que le plus âgé d’entre vous parle. » Comme `Abdur Rahman était le plus jeune, il se tut et les deux autres parlèrent. Le Prophète (ﷺ) dit : « Si vous jurez sur l’identité du meurtrier, vous aurez le droit de réclamer justice. » Ils dirent : « Comment pourrions-nous jurer alors que nous n’avons pas vu le meurtre ni le meurtrier ? » Le Prophète (ﷺ) dit : « Alors, les Juifs peuvent se disculper en prêtant le serment (Al-Qasama) qu’ils ne sont pas les auteurs du meurtre. » Ils dirent : « Comment pourrions-nous croire au serment d’incroyants ? » Alors, le Prophète (ﷺ) paya lui-même le prix du sang de `Abdullah

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 58 · Jizyah and Mawaada'ah

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.