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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3168

N° 3168Livre 58, n° 10
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، حَدَّثَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ الأَحْوَلِ، سَمِعَ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ، سَمِعَ ابْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ يَوْمُ الْخَمِيسِ، وَمَا يَوْمُ الْخَمِيسِ ثُمَّ بَكَى حَتَّى بَلَّ دَمْعُهُ الْحَصَى‏.‏ قُلْتُ يَا أَبَا عَبَّاسٍ، مَا يَوْمُ الْخَمِيسِ قَالَ اشْتَدَّ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَجَعُهُ فَقَالَ ‏"‏ ائْتُونِي بِكَتِفٍ أَكْتُبْ لَكُمْ كِتَابًا لاَ تَضِلُّوا بَعْدَهُ أَبَدًا ‏"‏‏.‏ فَتَنَازَعُوا وَلاَ يَنْبَغِي عِنْدَ نَبِيٍّ تَنَازُعٌ فَقَالُوا مَا لَهُ أَهَجَرَ اسْتَفْهِمُوهُ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ ذَرُونِي، فَالَّذِي أَنَا فِيهِ خَيْرٌ مِمَّا تَدْعُونِي إِلَيْهِ ـ فَأَمَرَهُمْ بِثَلاَثٍ قَالَ ـ أَخْرِجُوا الْمُشْرِكِينَ مِنْ جَزِيرَةِ الْعَرَبِ، وَأَجِيزُوا الْوَفْدَ بِنَحْوِ مَا كُنْتُ أُجِيزُهُمْ ‏"‏‏.‏ وَالثَّالِثَةُ خَيْرٌ، إِمَّا أَنْ سَكَتَ عَنْهَا، وَإِمَّا أَنْ قَالَهَا فَنَسِيتُهَا‏.‏ قَالَ سُفْيَانُ هَذَا مِنْ قَوْلِ سُلَيْمَانَ‏.‏
Rapporté par Sa`id bin Jubair : Il a entendu Ibn `Abbas dire : « Jeudi ! Et vous ne savez pas ce qu’est jeudi ? » Après cela, Ibn `Abbas a pleuré jusqu’à ce que les pierres au sol soient mouillées de ses larmes. Je lui ai alors demandé : « Qu’y a-t-il à propos de jeudi ? » Il a répondu : « Quand l’état de santé du Messager d’Allah (ﷺ) s’est aggravé, il a dit : ‘Apportez-moi une omoplate, afin que j’écrive quelque chose pour vous après quoi vous ne vous égarerez jamais.’ Les gens ont alors eu des avis différents, bien qu’il ne convenait pas de discuter devant un prophète. Ils ont dit : ‘Qu’a-t-il ? Pensez-vous qu’il délire ? Demandez-lui.’ Le Prophète (ﷺ) a répondu : ‘Laissez-moi, je suis dans un meilleur état que ce que vous me demandez de faire.’ Puis le Prophète (ﷺ) leur a ordonné de faire trois choses, disant : ‘Chassez tous les polythéistes de la péninsule arabique, traitez bien tous les délégués étrangers en leur offrant des cadeaux comme je le faisais.’ » Le sous-narrateur a ajouté : « Le troisième ordre était quelque chose de bénéfique qu’Ibn `Abbas n’a pas mentionné ou qu’il a oublié. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 58 · Jizyah and Mawaada'ah

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.