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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3165

N° 3165Livre 58, n° 7
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَخْبَرَنِي رَوْحُ بْنُ الْقَاسِمِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْمُنْكَدِرِ، عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ لِي ‏"‏ لَوْ قَدْ جَاءَنَا مَالُ الْبَحْرَيْنِ قَدْ أَعْطَيْتُكَ هَكَذَا وَهَكَذَا وَهَكَذَا ‏"‏‏.‏ فَلَمَّا قُبِضَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَجَاءَ مَالُ الْبَحْرَيْنِ قَالَ أَبُو بَكْرٍ مَنْ كَانَتْ لَهُ عِنْدَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عِدَةٌ فَلْيَأْتِنِي‏.‏ فَأَتَيْتُهُ فَقُلْتُ إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ كَانَ قَالَ لِي ‏"‏ لَوْ قَدْ جَاءَنَا مَالُ الْبَحْرَيْنِ لأَعْطَيْتُكَ هَكَذَا وَهَكَذَا وَهَكَذَا ‏"‏‏.‏ فَقَالَ لِي احْثُهْ‏.‏ فَحَثَوْتُ حَثْيَةً فَقَالَ لِي عُدَّهَا‏.‏ فَعَدَدْتُهَا فَإِذَا هِيَ خَمْسُمِائَةٍ، فَأَعْطَانِي أَلْفًا وَخَمْسَمِائَةٍ‏.‏ وَقَالَ إِبْرَاهِيمُ بْنُ طَهْمَانَ عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ بْنِ صُهَيْبٍ، عَنْ أَنَسٍ، أُتِيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِمَالٍ مِنَ الْبَحْرَيْنِ فَقَالَ ‏"‏ انْثُرُوهُ فِي الْمَسْجِدِ ‏"‏ فَكَانَ أَكْثَرَ مَالٍ أُتِيَ بِهِ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذْ جَاءَهُ الْعَبَّاسُ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ، أَعْطِنِي إِنِّي فَادَيْتُ نَفْسِي وَفَادَيْتُ عَقِيلاً‏.‏ قَالَ ‏"‏ خُذْ ‏"‏‏.‏ فَحَثَا فِي ثَوْبِهِ، ثُمَّ ذَهَبَ يُقِلُّهُ، فَلَمْ يَسْتَطِعْ‏.‏ فَقَالَ أْمُرْ بَعْضَهُمْ يَرْفَعْهُ إِلَىَّ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قَالَ فَارْفَعْهُ أَنْتَ عَلَىَّ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ فَنَثَرَ مِنْهُ، ثُمَّ ذَهَبَ يُقِلُّهُ فَلَمْ يَرْفَعْهُ‏.‏ فَقَالَ أْمُرْ بَعْضَهُمْ يَرْفَعْهُ عَلَىَّ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ قَالَ فَارْفَعْهُ أَنْتَ عَلَىَّ‏.‏ قَالَ ‏"‏ لاَ ‏"‏‏.‏ فَنَثَرَ ثُمَّ احْتَمَلَهُ عَلَى كَاهِلِهِ ثُمَّ انْطَلَقَ، فَمَا زَالَ يُتْبِعُهُ بَصَرَهُ حَتَّى خَفِيَ عَلَيْنَا عَجَبًا مِنْ حِرْصِهِ، فَمَا قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَثَمَّ مِنْهَا دِرْهَمٌ‏.‏
Rapporté par Jabir bin `Abdullah : Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit un jour : « Si les revenus de Bahreïn arrivent, je te donnerai ceci et cela. » Quand le Messager d’Allah (ﷺ) est décédé, les revenus de Bahreïn sont arrivés, et Abu Bakr a annoncé : « Que celui à qui le Messager d’Allah (ﷺ) avait promis quelque chose vienne me voir. » Je suis donc allé voir Abu Bakr et j’ai dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) m’a dit : ‘Si les revenus de Bahreïn arrivent, je te donnerai ceci et cela.’ » Alors Abu Bakr m’a dit : « Prends-en avec tes deux mains. » J’ai pris de l’argent avec mes deux mains et Abu Bakr m’a demandé de compter. J’ai compté et il y en avait cinq cents (pièces d’or). Au total, il m’a donné mille cinq cents (pièces d’or). Rapporté par Anas : De l’argent de Bahreïn a été apporté au Prophète (ﷺ). Il a dit : « Étalez-le dans la mosquée. » C’était la plus grande somme jamais apportée au Messager d’Allah (ﷺ). À ce moment-là, Al-`Abbas est venu et a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Donne-moi, car j’ai payé la rançon pour moi-même et pour `Aqil. » Le Prophète lui a dit : « Prends. » Il a pris de l’argent avec ses deux mains, l’a versé dans son vêtement et a essayé de le soulever, mais il n’a pas pu et a demandé au Prophète : « Peux-tu demander à quelqu’un de m’aider à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Puis Al-`Abbas a dit : « Alors, veux-tu m’aider toi-même à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Alors Al-`Abbas a laissé tomber une partie de l’argent, mais il n’a toujours pas pu le soulever, et il a de nouveau demandé au Prophète (ﷺ) : « Peux-tu demander à quelqu’un de m’aider à le porter ? » Le Prophète a dit : « Non. » Puis Al-`Abbas a dit : « Alors, veux-tu m’aider toi-même à le porter ? » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Non. » Alors Al-`Abbas a encore laissé tomber un peu d’argent, l’a mis sur son épaule et est parti. Le Prophète (ﷺ) l’a regardé avec étonnement à cause de sa cupidité jusqu’à ce qu’il disparaisse de notre vue. Le Messager d’Allah (ﷺ) n’est pas parti de là tant qu’il ne restait plus un seul dirham de cet argent

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 58 · Jizyah and Mawaada'ah

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.