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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3132

N° 3132Livre 57, n° 40
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُفَيْرٍ، قَالَ حَدَّثَنِي اللَّيْثُ، قَالَ حَدَّثَنِي عُقَيْلٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ وَزَعَمَ عُرْوَةُ أَنَّ مَرْوَانَ بْنَ الْحَكَمِ، وَمِسْوَرَ بْنَ مَخْرَمَةَ، أَخْبَرَاهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ حِينَ جَاءَهُ وَفْدُ هَوَازِنَ مُسْلِمِينَ، فَسَأَلُوهُ أَنْ يَرُدَّ إِلَيْهِمْ أَمْوَالَهُمْ وَسَبْيَهُمْ فَقَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ أَحَبُّ الْحَدِيثِ إِلَىَّ أَصْدَقُهُ، فَاخْتَارُوا إِحْدَى الطَّائِفَتَيْنِ إِمَّا السَّبْىَ وَإِمَّا الْمَالَ، وَقَدْ كُنْتُ اسْتَأْنَيْتُ بِهِمْ ‏"‏‏.‏ وَقَدْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم انْتَظَرَ آخِرَهُمْ بِضْعَ عَشْرَةَ لَيْلَةً، حِينَ قَفَلَ مِنَ الطَّائِفِ، فَلَمَّا تَبَيَّنَ لَهُمْ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم غَيْرُ رَادٍّ إِلَيْهِمْ إِلاَّ إِحْدَى الطَّائِفَتَيْنِ‏.‏ قَالُوا فَإِنَّا نَخْتَارُ سَبْيَنَا، فَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمُسْلِمِينَ فَأَثْنَى عَلَى اللَّهِ بِمَا هُوَ أَهْلُهُ ثُمَّ قَالَ ‏"‏ أَمَّا بَعْدُ، فَإِنَّ إِخْوَانَكُمْ هَؤُلاَءِ قَدْ جَاءُونَا تَائِبِينَ، وَإِنِّي قَدْ رَأَيْتُ أَنْ أَرُدَّ إِلَيْهِمْ سَبْيَهُمْ، مَنْ أَحَبَّ أَنْ يُطَيِّبَ فَلْيَفْعَلْ، وَمَنْ أَحَبَّ مِنْكُمْ أَنْ يَكُونَ عَلَى حَظِّهِ حَتَّى نُعْطِيَهُ إِيَّاهُ مِنْ أَوَّلِ مَا يُفِيءُ اللَّهُ عَلَيْنَا فَلْيَفْعَلْ ‏"‏‏.‏ فَقَالَ النَّاسُ قَدْ طَيَّبْنَا ذَلِكَ يَا رَسُولَ اللَّهِ لَهُمْ‏.‏ فَقَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ إِنَّا لاَ نَدْرِي مَنْ أَذِنَ مِنْكُمْ فِي ذَلِكَ مِمَّنْ لَمْ يَأْذَنْ، فَارْجِعُوا حَتَّى يَرْفَعَ إِلَيْنَا عُرَفَاؤُكُمْ أَمْرَكُمْ ‏"‏ فَرَجَعَ النَّاسُ، فَكَلَّمَهُمْ عُرَفَاؤُهُمْ، ثُمَّ رَجَعُوا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرُوهُ أَنَّهُمْ قَدْ طَيَّبُوا فَأَذِنُوا‏.‏ فَهَذَا الَّذِي بَلَغَنَا عَنْ سَبْىِ هَوَازِنَ‏.‏
Rapporté par Marwan bin Al-Hakim et Miswar bin Makhrama : Lorsque la délégation des Hawazin est venue voir le Messager d’Allah (ﷺ) après avoir embrassé l’islam, ils lui ont demandé de leur rendre leurs biens et leurs prisonniers de guerre. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Pour moi, la meilleure parole est la plus sincère, alors vous pouvez choisir l’une des deux choses : soit les prisonniers de guerre, soit les biens, car j’ai retardé leur distribution. » Le Messager d’Allah (ﷺ) avait attendu leur venue plus de dix jours après son retour de Ta’if. Quand ces gens ont compris que le Messager d’Allah (ﷺ) n’allait leur rendre qu’une seule des deux choses, ils ont dit : « Nous choisissons nos prisonniers de guerre. » Le Messager d’Allah (ﷺ) s’est alors levé parmi les musulmans, a glorifié Allah comme il se doit, puis a dit : « Maintenant, ces frères à vous sont venus vers nous avec repentance, et il me semble logique de leur rendre leurs captifs. Donc, celui d’entre vous qui souhaite le faire par générosité peut le faire, et celui qui préfère garder sa part, qu’il rende ses prisonniers et nous le dédommagerons avec le tout premier butin (Fai’) qu’Allah nous accordera. » À cela, tout le monde a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ), nous sommes d’accord pour rendre les captifs. » Ensuite, le Messager d’Allah (ﷺ) leur a dit : « Je ne sais pas qui parmi vous a accepté et qui ne l’a pas fait. Retournez et que vos chefs m’informent de votre accord. » Les gens sont donc retournés, leurs chefs leur ont parlé, puis sont venus voir le Prophète (ﷺ) et ont dit : « Tout le monde est d’accord pour rendre les prisonniers de guerre sans compensation. » (Az-Zuhri, le sous-narrateur, précise) : C’est ce qui nous a été rapporté au sujet des captifs de Hawazin

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 57 · One-fifth of Booty to the Cause of Allah (Khumus)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.