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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 3110

N° 3110Livre 57, n° 19
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مُحَمَّدٍ الْجَرْمِيُّ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، حَدَّثَنَا أَبِي أَنَّ الْوَلِيدَ بْنَ كَثِيرٍ، حَدَّثَهُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَمْرِو بْنِ حَلْحَلَةَ الدُّؤَلِيِّ، حَدَّثَهُ أَنَّ ابْنَ شِهَابٍ حَدَّثَهُ أَنَّ عَلِيَّ بْنَ حُسَيْنٍ حَدَّثَهُ أَنَّهُمْ، حِينَ قَدِمُوا الْمَدِينَةَ مِنْ عِنْدِ يَزِيدَ بْنِ مُعَاوِيَةَ مَقْتَلَ حُسَيْنِ بْنِ عَلِيٍّ رَحْمَةُ اللَّهِ عَلَيْهِ لَقِيَهُ الْمِسْوَرُ بْنُ مَخْرَمَةَ فَقَالَ لَهُ هَلْ لَكَ إِلَىَّ مِنْ حَاجَةٍ تَأْمُرُنِي بِهَا فَقُلْتُ لَهُ لاَ‏.‏ فَقَالَ لَهُ فَهَلْ أَنْتَ مُعْطِيَّ سَيْفَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَإِنِّي أَخَافُ أَنْ يَغْلِبَكَ الْقَوْمُ عَلَيْهِ، وَايْمُ اللَّهِ، لَئِنْ أَعْطَيْتَنِيهِ لاَ يُخْلَصُ إِلَيْهِمْ أَبَدًا حَتَّى تُبْلَغَ نَفْسِي، إِنَّ عَلِيَّ بْنَ أَبِي طَالِبٍ خَطَبَ ابْنَةَ أَبِي جَهْلٍ عَلَى فَاطِمَةَ ـ عَلَيْهَا السَّلاَمُ ـ فَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَخْطُبُ النَّاسَ فِي ذَلِكَ عَلَى مِنْبَرِهِ هَذَا وَأَنَا يَوْمَئِذٍ مُحْتَلِمٌ فَقَالَ ‏"‏ إِنَّ فَاطِمَةَ مِنِّي، وَأَنَا أَتَخَوَّفُ أَنْ تُفْتَنَ فِي دِينِهَا ‏"‏‏.‏ ثُمَّ ذَكَرَ صِهْرًا لَهُ مِنْ بَنِي عَبْدِ شَمْسٍ، فَأَثْنَى عَلَيْهِ فِي مُصَاهَرَتِهِ إِيَّاهُ قَالَ ‏"‏ حَدَّثَنِي فَصَدَقَنِي، وَوَعَدَنِي فَوَفَى لِي، وَإِنِّي لَسْتُ أُحَرِّمُ حَلاَلاً وَلاَ أُحِلُّ حَرَامًا، وَلَكِنْ وَاللَّهِ لاَ تَجْتَمِعُ بِنْتُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَبِنْتُ عَدُوِّ اللَّهِ أَبَدًا ‏"‏‏.‏
Rapporté par `Ali bin Al-Husain : Quand ils sont arrivés à Médine après être revenus de chez Yazid bin Mu’awiya, après le martyre de Husain bin `Ali (qu’Allah lui fasse miséricorde), Al-Miswar bin Makhrama l’a rencontré et lui a dit : « As-tu besoin de quelque chose que je puisse faire pour toi ? » `Ali répondit : « Non. » Al-Miswar dit : « Veux-tu me donner l’épée du Messager d’Allah (ﷺ) ? J’ai peur que les gens ne te la prennent de force. Par Allah, si tu me la donnes, ils ne pourront jamais la prendre tant que je vivrai. » Quand `Ali bin Abu Talib a demandé la main de la fille d’Abu Jahl pour l’épouser en plus de Fatima, j’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) sur sa chaire parler de cela devant les gens, et j’avais alors atteint l’âge de la puberté. Le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : « Fatima fait partie de moi, et j’ai peur qu’elle ne subisse des épreuves dans sa religion (à cause de la jalousie). » Le Prophète (ﷺ) a ensuite mentionné un de ses gendres de la tribu d’Abu Shams, et il l’a loué comme un bon gendre, disant : « Tout ce qu’il a dit était vrai, il m’a fait une promesse et l’a tenue. Je ne rends pas illicite ce qui est licite, ni licite ce qui est illicite, mais par Allah, la fille du Messager d’Allah (ﷺ) et la fille de l’ennemi d’Allah (c’est-à-dire Abu Jahl) ne peuvent jamais être réunies (comme épouses d’un même homme). »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 57 · One-fifth of Booty to the Cause of Allah (Khumus)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.