N° 3100Livre 57, n° 9
حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي مَرْيَمَ، حَدَّثَنَا نَافِعٌ، سَمِعْتُ ابْنَ أَبِي مُلَيْكَةَ، قَالَ قَالَتْ عَائِشَةُ ـ رضى الله عنها تُوُفِّيَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فِي بَيْتِي، وَفِي نَوْبَتِي، وَبَيْنَ سَحْرِي وَنَحْرِي، وَجَمَعَ اللَّهُ بَيْنَ رِيقِي وَرِيقِهِ. قَالَتْ دَخَلَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بِسِوَاكٍ، فَضَعُفَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْهُ، فَأَخَذْتُهُ فَمَضَغْتُهُ ثُمَّ سَنَنْتُهُ بِهِ.
Rapporté par Ibn Abu Mulaika : `Aisha a dit : « Le Prophète (ﷺ) est mort dans ma maison le jour où c’était mon tour, alors qu’il était appuyé contre ma poitrine, près de mon cou, et Allah a fait que ma salive se mélange à la sienne. » `Aisha ajouta : « `AbdurRahman est venu avec un Siwak et le Prophète (ﷺ) était trop faible pour l’utiliser, alors je l’ai mâché, puis (je le lui ai donné et il) s’est nettoyé les dents avec. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.