N° 3003Livre 56, n° 212
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ سَمِعْتُ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ حَمَلْتُ عَلَى فَرَسٍ فِي سَبِيلِ اللَّهِ فَابْتَاعَهُ ـ أَوْ فَأَضَاعَهُ ـ الَّذِي كَانَ عِنْدَهُ، فَأَرَدْتُ أَنْ أَشْتَرِيَهُ، وَظَنَنْتُ أَنَّهُ بَائِعُهُ بِرُخْصٍ، فَسَأَلْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " لاَ تَشْتَرِهِ وَإِنْ بِدِرْهَمٍ، فَإِنَّ الْعَائِدَ فِي هِبَتِهِ كَالْكَلْبِ يَعُودُ فِي قَيْئِهِ ".
Rapporté par Aslam : J’ai entendu `Umar bin Al-Khattab dire : « J’ai donné un cheval à utiliser dans la voie d’Allah, et la personne qui l’a reçu voulait le vendre ou l’a négligé. J’ai voulu l’acheter, pensant qu’il le vendrait à bas prix. J’ai consulté le Prophète (ﷺ) qui a dit : ‘Ne l’achète pas, même pour un dirham, car celui qui reprend son don est comme un chien qui ravale ce qu’il a vomi.’ »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.