N° 2903Livre 56, n° 117
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ عُفَيْرٍ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلٍ، قَالَ لَمَّا كُسِرَتْ بَيْضَةُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَلَى رَأْسِهِ وَأُدْمِيَ وَجْهُهُ، وَكُسِرَتْ رَبَاعِيَتُهُ، وَكَانَ عَلِيٌّ يَخْتَلِفُ بِالْمَاءِ فِي الْمِجَنِّ، وَكَانَتْ فَاطِمَةُ تَغْسِلُهُ، فَلَمَّا رَأَتِ الدَّمَ يَزِيدُ عَلَى الْمَاءِ كَثْرَةً عَمَدَتْ إِلَى حَصِيرٍ، فَأَحْرَقَتْهَا وَأَلْصَقَتْهَا عَلَى جُرْحِهِ، فَرَقَأَ الدَّمُ.
Rapporté par Sahl : Lorsque le casque du Prophète (ﷺ) a été brisé sur sa tête, que du sang a recouvert son visage et qu’une de ses dents de devant a été cassée, `Ali a apporté de l’eau dans son bouclier et Fatima, la fille du Prophète, l’a lavé. Mais en voyant que le saignement augmentait avec l’eau, elle a pris un tapis, l’a brûlé et a mis les cendres sur la blessure du Prophète (ﷺ), ce qui a arrêté le sang
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.