N° 2837Livre 56, n° 53
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الْبَرَاءِ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَ الأَحْزَابِ يَنْقُلُ التُّرَابَ وَقَدْ وَارَى التُّرَابُ بَيَاضَ بَطْنِهِ، وَهُوَ يَقُولُ لَوْلاَ أَنْتَ مَا اهْتَدَيْنَا وَلاَ تَصَدَّقْنَا وَلاَ صَلَّيْنَا. فَأَنْزِلِ السَّكِينَةَ عَلَيْنَا وَثَبِّتِ الأَقْدَامَ إِنْ لاَقَيْنَا. إِنَّ الأُلَى قَدْ بَغَوْا عَلَيْنَا إِذَا أَرَادُوا فِتْنَةً أَبَيْنَا.
Rapporté par Al-Bara : Le jour de la bataille d’Al-Ahzab (les clans), j’ai vu le Prophète (ﷺ) porter de la terre, qui couvrait la blancheur de son ventre. Il disait : « Sans Toi (Ô Allah !) nous n’aurions pas reçu de guidance, ni donné en aumône, ni prié. Accorde-nous donc la tranquillité et rends nos pas fermes quand nous rencontrons nos ennemis. Ces gens se sont rebellés contre nous, mais jamais nous ne céderons s’ils essaient de nous causer du tort. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.