N° 2835Livre 56, n° 51
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ جَعَلَ الْمُهَاجِرُونَ وَالأَنْصَارُ يَحْفِرُونَ الْخَنْدَقَ حَوْلَ الْمَدِينَةِ، وَيَنْقُلُونَ التُّرَابَ عَلَى مُتُونِهِمْ وَيَقُولُونَ نَحْنُ الَّذِينَ بَايَعُوا مُحَمَّدًا عَلَى الإِسْلاَمِ مَا بَقِينَا أَبَدًا وَالنَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يُجِيبُهُمْ وَيَقُولُ اللَّهُمَّ إِنَّهُ لاَ خَيْرَ إِلاَّ خَيْرُ الآخِرَهْ فَبَارِكْ فِي الأَنْصَارِ وَالْمُهَاجِرَهْ.
Rapporté par Anas : Les Émigrants et les Ansar ont commencé à creuser le fossé autour de Médine, portant la terre sur leur dos et disant : « Nous sommes ceux qui ont donné l’allégeance à Muhammad pour continuer le Jihad aussi longtemps que nous vivrons. » Le Prophète (ﷺ) répondait sans cesse : « Ô Allah, il n’y a de bien que celui de l’au-delà ; accorde donc Tes bénédictions aux Ansar et aux Émigrants. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.