N° 2831Livre 56, n° 47
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، قَالَ سَمِعْتُ الْبَرَاءَ ـ رضى الله عنه ـ يَقُولُ لَمَّا نَزَلَتْ {لاَ يَسْتَوِي الْقَاعِدُونَ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ} دَعَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم زَيْدًا، فَجَاءَ بِكَتِفٍ فَكَتَبَهَا، وَشَكَا ابْنُ أُمِّ مَكْتُومٍ ضَرَارَتَهُ فَنَزَلَتْ {لاَ يَسْتَوِي الْقَاعِدُونَ مِنَ الْمُؤْمِنِينَ غَيْرُ أُولِي الضَّرَرِ }.
Rapporté par Al-Bara : Lorsque la révélation divine : « Ceux des croyants qui restent assis (à la maison) » est descendue, le Prophète (ﷺ) a fait venir Zaid (bin Thabit) qui est venu avec une omoplate et a écrit dessus. Ibn Um-Maktum s’est plaint de sa cécité, et à ce moment-là la révélation suivante est descendue : « Ne sont pas égaux les croyants qui restent assis (à la maison), sauf ceux qui sont handicapés (par une blessure, ou sont aveugles ou boiteux, etc.), et ceux qui luttent avec leurs biens et leurs vies dans le chemin d’Allah. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.