N° 2765Livre 55, n° 28
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها – {وَمَنْ كَانَ غَنِيًّا فَلْيَسْتَعْفِفْ وَمَنْ كَانَ فَقِيرًا فَلْيَأْكُلْ بِالْمَعْرُوفِ}. قَالَتْ أُنْزِلَتْ فِي وَالِي الْيَتِيمِ أَنْ يُصِيبَ مِنْ مَالِهِ إِذَا كَانَ مُحْتَاجًا بِقَدْرِ مَالِهِ بِالْمَعْرُوفِ.
Rapporté par ‘Aisha : Le verset suivant : « Si le tuteur est aisé, qu’il ne prenne pas de salaire (c’est-à-dire de rémunération), mais s’il est pauvre, qu’il prenne pour lui ce qui est juste et raisonnable. » (4.6) a été révélé à propos du tuteur d’un orphelin, et cela signifie que s’il est pauvre, il peut prendre pour lui (dans les biens de l’orphelin) ce qui est juste et raisonnable selon la part de l’orphelin dans l’héritage
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.