N° 2759Livre 55, n° 22
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْفَضْلِ أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ إِنَّ نَاسًا يَزْعُمُونَ أَنَّ هَذِهِ الآيَةَ نُسِخَتْ، وَلاَ وَاللَّهِ مَا نُسِخَتْ، وَلَكِنَّهَا مِمَّا تَهَاوَنَ النَّاسُ، هُمَا وَالِيَانِ وَالٍ يَرِثُ، وَذَاكَ الَّذِي يَرْزُقُ، وَوَالٍ لاَ يَرِثُ، فَذَاكَ الَّذِي يَقُولُ بِالْمَعْرُوفِ، يَقُولُ لاَ أَمْلِكُ لَكَ أَنْ أُعْطِيَكَ.
Rapporté par Ibn ‘Abbas : Certaines personnes prétendent que l’ordre dans le verset ci-dessus est annulé. Par Allah, il n’est pas annulé, mais les gens ont cessé de l’appliquer. Il y a deux sortes de tuteurs (chargés de l’héritage) : Celui qui hérite ; il doit donner (de ce qu’il hérite aux proches, orphelins, nécessiteux, etc.), et celui qui n’hérite pas (par exemple, le tuteur des orphelins) : il doit parler avec bonté et dire (à ceux qui sont présents lors du partage) : « Je ne peux pas vous le donner (car la richesse appartient aux orphelins). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.