N° 2747Livre 55, n° 10
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، عَنْ وَرْقَاءَ، عَنِ ابْنِ أَبِي نَجِيحٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ الْمَالُ لِلْوَلَدِ، وَكَانَتِ الْوَصِيَّةُ لِلْوَالِدَيْنِ، فَنَسَخَ اللَّهُ مِنْ ذَلِكَ مَا أَحَبَّ، فَجَعَلَ لِلذَّكَرِ مِثْلَ حَظِّ الأُنْثَيَيْنِ، وَجَعَلَ لِلأَبَوَيْنِ لِكُلِّ وَاحِدٍ مِنْهُمَا السُّدُسَ، وَجَعَلَ لِلْمَرْأَةِ الثُّمُنَ وَالرُّبْعَ، وَلِلزَّوْجِ الشَّطْرَ وَالرُّبُعَ.
Rapporté par Ibn ‘Abbas : La coutume autrefois était que les biens du défunt étaient hérités par ses enfants ; quant aux parents du défunt, ils héritaient selon la volonté du défunt. Puis Allah a abrogé cette coutume comme Il l’a voulu et a fixé que l’homme hérite le double de la femme, que chaque parent hérite d’un sixième (de tout l’héritage), que la femme hérite d’un huitième ou d’un quart, et que le mari hérite de la moitié ou du quart
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.