N° 2706Livre 53, n° 16
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ جَعْفَرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنِ الأَعْرَجِ، قَالَ حَدَّثَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، عَنْ كَعْبِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّهُ كَانَ لَهُ عَلَى عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي حَدْرَدٍ الأَسْلَمِيِّ مَالٌ، فَلَقِيَهُ فَلَزِمَهُ حَتَّى ارْتَفَعَتْ أَصْوَاتُهُمَا، فَمَرَّ بِهِمَا النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " يَا كَعْبُ ". فَأَشَارَ بِيَدِهِ كَأَنَّهُ يَقُولُ النِّصْفَ. فَأَخَذَ نِصْفَ مَا عَلَيْهِ وَتَرَكَ نِصْفًا.
Rapporté par `Abdullah bin Ka`b bin Malik d’après Ka`b bin Malik : `Abdullah bin Abu Hadrad Al-Aslami devait de l’argent à Ka`b bin Malik. Un jour, ils se sont rencontrés et Ka`b a réclamé son dû, et leurs voix sont devenues très fortes. Le Prophète (ﷺ) est passé près d’eux et a dit : « Ô Ka`b, » en faisant un geste de la main comme pour dire : « Réduis la dette de moitié. » Ka`b a donc pris la moitié de ce qu’on lui devait et a remis l’autre moitié
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.