N° 2694Livre 53, n° 5
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها – {وَإِنِ امْرَأَةٌ خَافَتْ مِنْ بَعْلِهَا نُشُوزًا أَوْ إِعْرَاضًا} قَالَتْ هُوَ الرَّجُلُ يَرَى مِنِ امْرَأَتِهِ مَا لاَ يُعْجِبُهُ، كِبَرًا أَوْ غَيْرَهُ، فَيُرِيدُ فِرَاقَهَا فَتَقُولُ أَمْسِكْنِي، وَاقْسِمْ لِي مَا شِئْتَ. قَالَتْ فَلاَ بَأْسَ إِذَا تَرَاضَيَا.
Rapporté par Aisha : Ce verset : Si une femme craint la cruauté ou l’abandon de la part de son mari (c’est-à-dire que le mari remarque quelque chose de désagréable chez sa femme, comme la vieillesse, et veut divorcer, mais elle lui demande de la garder et de subvenir à ses besoins comme il le souhaite). (4.128) « Il n’y a pas de mal à ce qu’ils se réconcilient sur cette base. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.