N° 2662Livre 52, n° 26
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَامٍ أَخْبَرَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ حَدَّثَنَا خَالِدٌ الْحَذَّاءُ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي بَكْرَةَ عَنْ أَبِيهِ قَالَ أَثْنَى رَجُلٌ عَلَى رَجُلٍ عِنْدَ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ فَقَالَ وَيْلَكَ قَطَعْتَ عُنُقَ صَاحِبِكَ قَطَعْتَ عُنُقَ صَاحِبِكَ مِرَارًا ثُمَّ قَالَ مَنْ كَانَ مِنْكُمْ مَادِحًا أَخَاهُ لَا مَحَالَةَ فَلْيَقُلْ أَحْسِبُ فُلَانًا وَاللَّهُ حَسِيبُهُ وَلَا أُزَكِّي عَلَى اللَّهِ أَحَدًا أَحْسِبُهُ كَذَا وَكَذَا إِنْ كَانَ يَعْلَمُ ذَلِكَ مِنْهُ
Rapporté par Abu Bakra : Un homme a fait l’éloge d’un autre devant le Prophète (ﷺ). Le Prophète (ﷺ) lui a dit : « Malheur à toi, tu as coupé le cou de ton compagnon, tu as coupé le cou de ton compagnon », il l’a répété plusieurs fois puis a ajouté : « Celui parmi vous qui veut louer son frère doit dire : ‘Je pense qu’il est ainsi, et Allah connaît parfaitement la vérité, et je ne confirme la bonne conduite de personne devant Allah, mais je le pense ainsi’, s’il sait vraiment ce qu’il dit sur lui. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.