N° 2634Livre 51, n° 66
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَهَّابِ، حَدَّثَنَا أَيُّوبُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ طَاوُسٍ، قَالَ حَدَّثَنِي أَعْلَمُهُمْ، بِذَاكَ ـ يَعْنِي ابْنَ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم خَرَجَ إِلَى أَرْضٍ تَهْتَزُّ زَرْعًا فَقَالَ " لِمَنْ هَذِهِ ". فَقَالُوا اكْتَرَاهَا فُلاَنٌ. فَقَالَ " أَمَا إِنَّهُ لَوْ مَنَحَهَا إِيَّاهُ كَانَ خَيْرًا لَهُ مِنْ أَنْ يَأْخُذَ عَلَيْهَا أَجْرًا مَعْلُومًا ".
Rapporté par Tawus : Il a été informé par le plus savant d’entre eux (c’est-à-dire Ibn `Abbas) que le Prophète (ﷺ) s’est dirigé vers une terre verdoyante et a demandé à qui elle appartenait. On lui a répondu qu’un tel l’avait louée. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Il aurait été mieux (pour le propriétaire) de la donner gratuitement plutôt que de demander un loyer fixe. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.