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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 2565

N° 2565Livre 50, n° 6
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ بْنُ أَيْمَنَ، قَالَ حَدَّثَنِي أَبِي أَيْمَنُ، قَالَ دَخَلْتُ عَلَى عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ فَقُلْتُ كُنْتُ غُلاَمًا لِعُتْبَةَ بْنِ أَبِي لَهَبٍ، وَمَاتَ وَوَرِثَنِي بَنُوهُ، وَإِنَّهُمْ بَاعُونِي مِنَ ابْنِ أَبِي عَمْرٍو، فَأَعْتَقَنِي ابْنُ أَبِي عَمْرٍو، وَاشْتَرَطَ بَنُو عُتْبَةَ الْوَلاَءَ‏.‏ فَقَالَتْ دَخَلَتْ بَرِيرَةُ وَهْىَ مُكَاتَبَةٌ فَقَالَتِ اشْتَرِينِي وَأَعْتِقِينِي‏.‏ قَالَتْ نَعَمْ‏.‏ قَالَتْ لاَ يَبِيعُونِي حَتَّى يَشْتَرِطُوا وَلاَئِي‏.‏ فَقَالَتْ لاَ حَاجَةَ لِي بِذَلِكَ‏.‏ فَسَمِعَ بِذَلِكَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَوْ بَلَغَهُ، فَذَكَرَ لِعَائِشَةَ، فَذَكَرَتْ عَائِشَةُ مَا قَالَتْ لَهَا، فَقَالَ ‏"‏ اشْتَرِيهَا وَأَعْتِقِيهَا، وَدَعِيهِمْ يَشْتَرِطُونَ مَا شَاءُوا ‏"‏‏.‏ فَاشْتَرَتْهَا عَائِشَةُ فَأَعْتَقَتْهَا وَاشْتَرَطَ أَهْلُهَا الْوَلاَءَ، فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ، وَإِنِ اشْتَرَطُوا مِائَةَ شَرْطٍ ‏"‏‏.‏
Rapporté par `Abdul Wahid bin Aiman : Je suis allé voir `Aisha et j’ai dit : « J’étais l’esclave de `Utba bin Abu Lahab. `Utba est mort et ses fils sont devenus mes maîtres, puis ils m’ont vendu à Ibn Abu `Amr qui m’a affranchi. Les fils de `Utba ont posé comme condition que mon Wala’ soit pour eux. » `Aisha a dit : « Barirah est venue me voir, ses maîtres lui avaient donné un contrat d’affranchissement et elle m’a demandé de l’acheter et de l’affranchir. J’ai accepté, mais Barirah m’a dit que ses maîtres ne la vendraient que si le Wala’ était pour eux. » `Aisha a dit : « Je n’ai pas besoin de cela. » Quand le Prophète (ﷺ) a entendu cela, ou qu’on le lui a rapporté, il a demandé à `Aisha. Elle a expliqué ce que Barirah lui avait dit. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Achète-la, affranchis-la et qu’ils posent les conditions qu’ils veulent. » Ainsi, `Aisha l’a achetée et affranchie, et ses maîtres ont posé comme condition que son Wala’ soit pour eux. Le Prophète a dit : « Le Wala’ sera pour celui qui libère, même s’ils posent cent conditions. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 50 · Makaatib

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.