N° 2524Livre 49, n° 8
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَعْتَقَ نَصِيبًا لَهُ فِي مَمْلُوكٍ أَوْ شِرْكًا لَهُ فِي عَبْدٍ، وَكَانَ لَهُ مِنَ الْمَالِ مَا يَبْلُغُ قِيمَتَهُ بِقِيمَةِ الْعَدْلِ، فَهْوَ عَتِيقٌ ". قَالَ نَافِعٌ وَإِلاَّ فَقَدْ عَتَقَ مِنْهُ مَا عَتَقَ. قَالَ أَيُّوبُ لاَ أَدْرِي أَشَىْءٌ قَالَهُ نَافِعٌ، أَوْ شَىْءٌ فِي الْحَدِيثِ.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui qui affranchit sa part d'un esclave et qui a assez d'argent pour payer le reste du prix de cet esclave (après une estimation juste), alors il doit l'affranchir en donnant le reste du prix aux autres copropriétaires. » Nafi` a ajouté : « Sinon, l'esclave est partiellement libre. » Aiyub n'est pas sûr si cette dernière phrase a été dite par Nafi` ou si elle fait partie du hadith
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.