N° 2332Livre 41, n° 13
حَدَّثَنَا صَدَقَةُ بْنُ الْفَضْلِ، أَخْبَرَنَا ابْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ يَحْيَى، سَمِعَ حَنْظَلَةَ الزُّرَقِيَّ، عَنْ رَافِعٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كُنَّا أَكْثَرَ أَهْلِ الْمَدِينَةِ حَقْلاً، وَكَانَ أَحَدُنَا يُكْرِي أَرْضَهُ، فَيَقُولُ هَذِهِ الْقِطْعَةُ لِي وَهَذِهِ لَكَ، فَرُبَّمَا أَخْرَجَتْ ذِهِ وَلَمْ تُخْرِجْ ذِهِ، فَنَهَاهُمُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم.
Rapporté par Rafi` : Nous travaillions dans les fermes plus que quiconque à Médine. Nous avions l'habitude de louer la terre et de dire au propriétaire : « Cette partie de la récolte est pour nous et cette partie est pour toi (comme loyer). » Il arrivait que l'une des parties donne quelque chose et l'autre non. Alors, le Prophète (ﷺ) nous a interdit de faire cela
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.