N° 2327Livre 41, n° 8
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنْ حَنْظَلَةَ بْنِ قَيْسٍ الأَنْصَارِيِّ، سَمِعَ رَافِعَ بْنَ خَدِيجٍ، قَالَ كُنَّا أَكْثَرَ أَهْلِ الْمَدِينَةِ مُزْدَرَعًا، كُنَّا نُكْرِي الأَرْضَ بِالنَّاحِيَةِ مِنْهَا مُسَمًّى لِسَيِّدِ الأَرْضِ، قَالَ فَمِمَّا يُصَابُ ذَلِكَ وَتَسْلَمُ الأَرْضُ، وَمِمَّا يُصَابُ الأَرْضُ وَيَسْلَمُ ذَلِكَ، فَنُهِينَا، وَأَمَّا الذَّهَبُ وَالْوَرِقُ فَلَمْ يَكُنْ يَوْمَئِذٍ.
Rapporté par Rafi` bin Khadij : Nous travaillions plus que quiconque dans les champs de Médine. Nous avions l’habitude de louer la terre en échange d’une partie déterminée de la récolte à donner au propriétaire. Parfois, cette partie était touchée par des maladies alors que le reste était épargné, ou l’inverse, alors le Prophète (ﷺ) a interdit cette pratique. À cette époque, on n’utilisait pas l’or ou l’argent (pour louer la terre). Si les semences étaient fournies, ils recevaient une certaine quantité en retour
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.