N° 243Livre 4, n° 109
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، قَالَ أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، سَمِعَ سَهْلَ بْنَ سَعْدٍ السَّاعِدِيَّ،، وَسَأَلَهُ النَّاسُ، وَمَا بَيْنِي وَبَيْنَهُ أَحَدٌ بِأَىِّ شَىْءٍ دُووِيَ جُرْحُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ مَا بَقِيَ أَحَدٌ أَعْلَمُ بِهِ مِنِّي، كَانَ عَلِيٌّ يَجِيءُ بِتُرْسِهِ فِيهِ مَاءٌ، وَفَاطِمَةُ تَغْسِلُ عَنْ وَجْهِهِ الدَّمَ، فَأُخِذَ حَصِيرٌ فَأُحْرِقَ فَحُشِيَ بِهِ جُرْحُهُ.
Rapporté par Abu Hazim : Sahl bin Sa`d As-Sa`idi a été interrogé par des gens : « Avec quoi la blessure du Prophète (ﷺ) a-t-elle été soignée ? » Sahl a répondu : « Personne parmi les vivants ne connaît cela mieux que moi. `Ali apportait de l'eau dans son bouclier et Fatima lavait le sang de son visage. Ensuite, on brûlait un tapis en paille et on mettait la cendre dans la blessure. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.