N° 163Livre 4, n° 29
حَدَّثَنَا مُوسَى، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ يُوسُفَ بْنِ مَاهَكَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ تَخَلَّفَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنَّا فِي سَفْرَةٍ سَافَرْنَاهَا، فَأَدْرَكَنَا وَقَدْ أَرْهَقْنَا الْعَصْرَ، فَجَعَلْنَا نَتَوَضَّأُ وَنَمْسَحُ عَلَى أَرْجُلِنَا، فَنَادَى بِأَعْلَى صَوْتِهِ " وَيْلٌ لِلأَعْقَابِ مِنَ النَّارِ ". مَرَّتَيْنِ أَوْ ثَلاَثًا.
Rapporté par `Abdullah bin `Amr : Le Prophète (ﷺ) était en retard derrière nous lors d’un voyage. Il nous a rejoints alors que nous faisions nos ablutions pour la prière de l’Asr qui était en retard, et nous passions simplement nos mains mouillées sur nos pieds sans bien les laver. Il nous a alors dit à haute voix, deux fois : « Protégez vos talons du feu ! »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.