Livre 38 · Transferance of a Debt from One Person to Another (Al-Hawaala)
3 narrations · n° 2287 à 2289
Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَطْلُ الْغَنِيِّ ظُلْمٌ، فَإِذَا أُتْبِعَ أَحَدُكُمْ عَلَى مَلِيٍّ فَلْيَتْبَعْ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : Retarder le paiement d’une dette par une personne riche est une injustice. Donc, si votre dette est transférée de votre débiteur à un autre débiteur riche, vous devez accepter
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يُوسُفَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ ابْنِ ذَكْوَانَ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَطْلُ الْغَنِيِّ ظُلْمٌ، وَمَنْ أُتْبِعَ عَلَى مَلِيٍّ فَلْيَتَّبِعْ ".
Rapporté par Abu Huraira : Le Prophète (ﷺ) a dit : Retarder le paiement d’une dette par une personne riche est une injustice. Donc, si votre dette est transférée de votre débiteur à un autre débiteur riche, vous devez accepter
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Rapporté par Salama bin Al-Akwa : Un jour, alors que nous étions assis avec le Prophète, un défunt a été amené. On a demandé au Prophète (ﷺ) de diriger la prière funéraire pour lui. Il a dit : « Avait-il des dettes ? » Les gens ont répondu non. Il a dit : « A-t-il laissé des biens ? » Ils ont dit non. Alors il a dirigé la prière funéraire. Un autre défunt a été amené et les gens ont dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Dirige la prière funéraire. » Le Prophète (ﷺ) a dit : « Avait-il des dettes ? » Ils ont dit oui. Il a dit : « A-t-il laissé des biens ? » Ils ont dit : « Trois dinars. » Il a alors dirigé la prière. Puis un troisième défunt a été amené et les gens ont dit au Prophète (ﷺ) : « S’il te plaît, dirige la prière funéraire. » Il a dit : « A-t-il laissé des biens ? » Ils ont dit non. Il a demandé : « Avait-il des dettes ? » Ils ont répondu : « Oui, il doit trois dinars. » Il a dit : « Alors, priez pour votre compagnon. » Abu Qatada a dit : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Dirige la prière funéraire, et je paierai sa dette. » Alors il a dirigé la prière
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.
Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.