N° 2274Livre 37, n° 14
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ ابْنِ طَاوُسٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُتَلَقَّى الرُّكْبَانُ، وَلاَ يَبِيعَ حَاضِرٌ لِبَادٍ. قُلْتُ يَا ابْنَ عَبَّاسٍ مَا قَوْلُهُ لاَ يَبِيعُ حَاضِرٌ لِبَادٍ قَالَ لاَ يَكُونُ لَهُ سِمْسَارًا.
Rapporté par Tawus : Ibn `Abbas a dit : Le Prophète (ﷺ) a interdit d’aller à la rencontre des caravanes (avant qu’elles n’arrivent en ville) et a ordonné qu’aucun citadin ne vende pour le compte d’un bédouin. J’ai demandé à Ibn `Abbas : « Que signifie cette parole : “Aucun citadin ne doit vendre pour le compte d’un bédouin” ? » Il a répondu : « Il ne doit pas être son courtier. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.