N° 2248Livre 35, n° 10
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي الْبَخْتَرِيِّ، قَالَ سَأَلْتُ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ السَّلَمِ، فِي النَّخْلِ فَقَالَ نُهِيَ عَنْ بَيْعِ النَّخْلِ، حَتَّى يَصْلُحَ، وَعَنْ بَيْعِ الْوَرِقِ، نَسَاءً بِنَاجِزٍ. وَسَأَلْتُ ابْنَ عَبَّاسٍ عَنِ السَّلَمِ، فِي النَّخْلِ، فَقَالَ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ بَيْعِ النَّخْلِ حَتَّى يُؤْكَلَ مِنْهُ، أَوْ يَأْكُلَ مِنْهُ، وَحَتَّى يُوزَنَ.
Rapporté par Abu Al-Bakhtari : J'ai demandé à Ibn `Umar au sujet du Salam pour les fruits des palmiers-dattiers. Il a répondu : « Le Prophète (ﷺ) a interdit la vente de dattes tant que leur utilité n'est pas évidente et qu'elles ne sont pas mûres, ainsi que la vente d'argent (contre de l'or) à crédit. » J'ai demandé à Ibn `Abbas au sujet du Salam pour les dattes et il a répondu : « Le Prophète (ﷺ) a interdit la vente de dattes tant qu'elles ne sont pas mûres et qu'elles ne peuvent pas être estimées. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.