N° 2203Livre 34, n° 149
قَالَ أَبُو عَبْدِ اللَّهِ وَقَالَ لِي إِبْرَاهِيمُ أَخْبَرَنَا هِشَامٌ، أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ أَبِي مُلَيْكَةَ، يُخْبِرُ عَنْ نَافِعٍ، مَوْلَى ابْنِ عُمَرَ أَنَّ أَيُّمَا، نَخْلٍ بِيعَتْ قَدْ أُبِّرَتْ لَمْ يُذْكَرِ الثَّمَرُ، فَالثَّمَرُ لِلَّذِي أَبَّرَهَا، وَكَذَلِكَ الْعَبْدُ وَالْحَرْثُ. سَمَّى لَهُ نَافِعٌ هَؤُلاَءِ الثَّلاَثَ.
Rapporté par Nafi’, l’affranchi d’Ibn ‘Umar : Si des palmiers-dattiers pollinisés sont vendus et que rien n’est précisé dans le contrat à propos de leurs fruits, les fruits reviendront à celui qui les a pollinisés, et il en est de même pour l’esclave et le cultivateur. Nafi’ a mentionné ces trois cas
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.