N° 2173Livre 34, n° 123
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنِ الْمُزَابَنَةِ قَالَ وَالْمُزَابَنَةُ أَنْ يَبِيعَ الثَّمَرَ بِكَيْلٍ، إِنْ زَادَ فَلِي وَإِنْ نَقَصَ فَعَلَىَّ. قَالَ وَحَدَّثَنِي زَيْدُ بْنُ ثَابِتٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم رَخَّصَ فِي الْعَرَايَا بِخَرْصِهَا.
Rapporté par Ibn `Umar : Le Prophète (ﷺ) a interdit la Muzabana ; la Muzabana consiste à vendre des fruits frais (sans les mesurer) contre quelque chose de mesuré, en convenant que si cette chose se révèle supérieure aux fruits, l’excédent revient au vendeur, et si elle est inférieure, c’est pour lui. Ibn `Umar rapporte de Zaid bin Thabit que le Prophète (ﷺ) a autorisé la vente des fruits sur les arbres après estimation (quand ils sont mûrs)
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.