N° 2156Livre 34, n° 107
حَدَّثَنَا حَسَّانُ بْنُ أَبِي عَبَّادٍ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، قَالَ سَمِعْتُ نَافِعًا، يُحَدِّثُ عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما أَنَّ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ سَاوَمَتْ بَرِيرَةَ فَخَرَجَ إِلَى الصَّلاَةِ، فَلَمَّا جَاءَ قَالَتْ إِنَّهُمْ أَبَوْا أَنْ يَبِيعُوهَا، إِلاَّ أَنْ يَشْتَرِطُوا الْوَلاَءَ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا الْوَلاَءُ لِمَنْ أَعْتَقَ ". قُلْتُ لِنَافِعٍ حُرًّا كَانَ زَوْجُهَا أَوْ عَبْدًا فَقَالَ مَا يُدْرِينِي
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : `Aisha voulait acheter Barira et le Prophète (ﷺ) est sorti pour la prière. À son retour, elle lui a dit que ses maîtres refusaient de la vendre sauf si le Wala’ leur revenait. Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Le Wala’ revient à celui qui affranchit. » Hammam a demandé à Nafi` si le mari de Barira était un homme libre ou un esclave. Il a répondu qu’il ne savait pas
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.