N° 2104Livre 34, n° 57
حَدَّثَنَا آدَمُ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ حَفْصٍ، عَنْ سَالِمِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ أَرْسَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِلَى عُمَرَ ـ رضى الله عنه ـ بِحُلَّةِ حَرِيرٍ ـ أَوْ سِيرَاءَ ـ فَرَآهَا عَلَيْهِ، فَقَالَ " إِنِّي لَمْ أُرْسِلْ بِهَا إِلَيْكَ لِتَلْبَسَهَا، إِنَّمَا يَلْبَسُهَا مَنْ لاَ خَلاَقَ لَهُ، إِنَّمَا بَعَثْتُ إِلَيْكَ لِتَسْتَمْتِعَ بِهَا ". يَعْنِي تَبِيعُهَا.
Rapporté par `Abdullah bin `Umar : Une fois, le Prophète (ﷺ) a envoyé à `Umar un vêtement en soie composé de deux pièces, et quand il a vu `Umar le porter, il lui a dit : « Je ne te l'ai pas envoyé pour que tu le portes. Il est porté par celui qui n'aura rien dans l'au-delà, et je te l'ai envoyé pour que tu puisses en tirer profit (c'est-à-dire le vendre). »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.