N° 2086Livre 34, n° 39
حَدَّثَنَا أَبُو الْوَلِيدِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَوْنِ بْنِ أَبِي جُحَيْفَةَ، قَالَ رَأَيْتُ أَبِي اشْتَرَى عَبْدًا حَجَّامًا، فَسَأَلْتُهُ فَقَالَ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ، وَثَمَنِ الدَّمِ، وَنَهَى عَنِ الْوَاشِمَةِ وَالْمَوْشُومَةِ، وَآكِلِ الرِّبَا، وَمُوكِلِهِ، وَلَعَنَ الْمُصَوِّرَ.
Rapporté par `Aun bin Abu Juhaifa : Mon père a acheté un esclave qui pratiquait la saignée. (Mon père a cassé les instruments de saignée de l’esclave). J’ai demandé à mon père pourquoi il avait fait cela. Il a répondu : Le Prophète (ﷺ) a interdit d’accepter le prix d’un chien ou du sang, et il a aussi interdit la profession de tatoueur, de se faire tatouer, de donner ou de recevoir de l’usure, et il a maudit les faiseurs d’images
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.