N° 126Livre 3, n° 68
حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنْ إِسْرَائِيلَ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الأَسْوَدِ، قَالَ قَالَ لِي ابْنُ الزُّبَيْرِ كَانَتْ عَائِشَةُ تُسِرُّ إِلَيْكَ كَثِيرًا فَمَا حَدَّثَتْكَ فِي الْكَعْبَةِ قُلْتُ قَالَتْ لِي قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " يَا عَائِشَةُ، لَوْلاَ قَوْمُكِ حَدِيثٌ عَهْدُهُمْ ـ قَالَ ابْنُ الزُّبَيْرِ بِكُفْرٍ ـ لَنَقَضْتُ الْكَعْبَةَ فَجَعَلْتُ لَهَا بَابَيْنِ باب يَدْخُلُ النَّاسُ، وَبَابٌ يَخْرُجُونَ ". فَفَعَلَهُ ابْنُ الزُّبَيْرِ.
Rapporté par Aswad : Ibn Az-Zubair m’a dit : « `Aisha te confiait souvent des choses en secret. Que t’a-t-elle dit au sujet de la Ka`ba ? » J’ai répondu : « Elle m’a dit qu’un jour le Prophète (ﷺ) a dit : ‘Ô `Aisha ! Si ton peuple n’était pas encore proche de l’époque de l’ignorance d’avant l’Islam, j’aurais démonté la Ka`ba et j’y aurais mis deux portes : une pour entrer et une pour sortir.’ Plus tard, Ibn Az-Zubair a fait cela. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.