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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 111

N° 111Livre 3, n° 53
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلاَمٍ، قَالَ أَخْبَرَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ مُطَرِّفٍ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ أَبِي جُحَيْفَةَ، قَالَ قُلْتُ لِعَلِيٍّ هَلْ عِنْدَكُمْ كِتَابٌ قَالَ لاَ، إِلاَّ كِتَابُ اللَّهِ، أَوْ فَهْمٌ أُعْطِيَهُ رَجُلٌ مُسْلِمٌ، أَوْ مَا فِي هَذِهِ الصَّحِيفَةِ‏.‏ قَالَ قُلْتُ فَمَا فِي هَذِهِ الصَّحِيفَةِ قَالَ الْعَقْلُ، وَفَكَاكُ الأَسِيرِ، وَلاَ يُقْتَلُ مُسْلِمٌ بِكَافِرٍ‏.‏
Rapporté par Ash-Shu`bi : Abu Juhaifa a dit : « J’ai demandé à `Ali : ‘As-tu un livre révélé au Prophète (ﷺ) en dehors du Coran ?’ `Ali a répondu : ‘Non, à part le Livre d’Allah, ou la compréhension qu’Allah accorde à un musulman, ou ce qui est écrit sur ce feuillet que j’ai.’ Abu Juhaifa a demandé : ‘Qu’est-ce qui est écrit sur ce feuillet ?’ `Ali a répondu : Il s’agit de la Diyya (compensation versée par le tueur à la famille de la victime), de la rançon pour libérer les captifs des mains des ennemis, et de la règle selon laquelle aucun musulman ne doit être tué en représailles pour avoir tué un non-musulman. »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 3 · Knowledge

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.