N° 1852Livre 28, n° 32
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّ امْرَأَةً، مِنْ جُهَيْنَةَ جَاءَتْ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ إِنَّ أُمِّي نَذَرَتْ أَنْ تَحُجَّ، فَلَمْ تَحُجَّ حَتَّى مَاتَتْ أَفَأَحُجُّ عَنْهَا قَالَ " نَعَمْ. حُجِّي عَنْهَا، أَرَأَيْتِ لَوْ كَانَ عَلَى أُمِّكِ دَيْنٌ أَكُنْتِ قَاضِيَةً اقْضُوا اللَّهَ، فَاللَّهُ أَحَقُّ بِالْوَفَاءِ ".
Rapporté par Ibn `Abbas : Une femme de la tribu de Juhaina est venue voir le Prophète (ﷺ) et a dit : « Ma mère avait fait le vœu d’accomplir le Hajj mais elle est décédée avant de le faire. Puis-je accomplir le Hajj à la place de ma mère ? » Le Prophète (ﷺ) a répondu : « Accomplis le Hajj pour elle. S’il y avait eu une dette sur ta mère, l’aurais-tu payée ou non ? Alors, règle la dette d’Allah, car Il a plus de droit à ce qu’on Lui règle sa dette. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.