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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 1465

N° 1465Livre 24, n° 67
حَدَّثَنَا مُعَاذُ بْنُ فَضَالَةَ، حَدَّثَنَا هِشَامٌ، عَنْ يَحْيَى، عَنْ هِلاَلِ بْنِ أَبِي مَيْمُونَةَ، حَدَّثَنَا عَطَاءُ بْنُ يَسَارٍ، أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا سَعِيدٍ الْخُدْرِيَّ ـ رضى الله عنه ـ يُحَدِّثُ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم جَلَسَ ذَاتَ يَوْمٍ عَلَى الْمِنْبَرِ وَجَلَسْنَا حَوْلَهُ فَقَالَ ‏"‏ إِنِّي مِمَّا أَخَافُ عَلَيْكُمْ مِنْ بَعْدِي مَا يُفْتَحُ عَلَيْكُمْ مِنْ زَهْرَةِ الدُّنْيَا وَزِينَتِهَا ‏"‏‏.‏ فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَوَيَأْتِي الْخَيْرُ بِالشَّرِّ فَسَكَتَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَقِيلَ لَهُ مَا شَأْنُكَ تُكَلِّمُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَلاَ يُكَلِّمُكَ فَرَأَيْنَا أَنَّهُ يُنْزَلُ عَلَيْهِ‏.‏ قَالَ ـ فَمَسَحَ عَنْهُ الرُّحَضَاءَ فَقَالَ ‏"‏ أَيْنَ السَّائِلُ ‏"‏ وَكَأَنَّهُ حَمِدَهُ‏.‏ فَقَالَ ‏"‏ إِنَّهُ لاَ يَأْتِي الْخَيْرُ بِالشَّرِّ، وَإِنَّ مِمَّا يُنْبِتُ الرَّبِيعُ يَقْتُلُ أَوْ يُلِمُّ إِلاَّ آكِلَةَ الْخَضْرَاءِ، أَكَلَتْ حَتَّى إِذَا امْتَدَّتْ خَاصِرَتَاهَا اسْتَقْبَلَتْ عَيْنَ الشَّمْسِ، فَثَلَطَتْ وَبَالَتْ وَرَتَعَتْ، وَإِنَّ هَذَا الْمَالَ خَضِرَةٌ حُلْوَةٌ، فَنِعْمَ صَاحِبُ الْمُسْلِمِ مَا أَعْطَى مِنْهُ الْمِسْكِينَ وَالْيَتِيمَ وَابْنَ السَّبِيلِ ـ أَوْ كَمَا قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ـ وَإِنَّهُ مَنْ يَأْخُذُهُ بِغَيْرِ حَقِّهِ كَالَّذِي يَأْكُلُ وَلاَ يَشْبَعُ، وَيَكُونُ شَهِيدًا عَلَيْهِ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Abou Sa‘id Al-Khoudri : Un jour, le Prophète (ﷺ) s’est assis sur une chaire et nous nous sommes assis autour de lui. Puis il a dit : Ce que je crains le plus pour vous (après moi), ce sont les plaisirs, les richesses et les beautés de ce monde qui vous seront révélés. Quelqu’un a dit : Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Le bien peut-il engendrer le mal ? Le Prophète (ﷺ) est resté silencieux un moment. On a dit à cette personne : Qu’as-tu ? Tu parles au Prophète (ﷺ) alors qu’il ne te répond pas. Puis nous avons remarqué qu’il recevait une révélation. Ensuite, le Prophète (ﷺ) a essuyé sa sueur et a dit : Où est celui qui a posé la question ? Il semblait que le Prophète (ﷺ) avait apprécié sa question. Puis il a dit : Le bien n’engendre jamais le mal. C’est comme ce qui pousse sur les bords d’un ruisseau, qui peut tuer ou rendre malade les animaux, sauf si un animal mange à sa faim, puis va au soleil, fait ses besoins et broute à nouveau. Sans doute, cette richesse est douce et attirante. Béni soit l’argent du musulman dont il donne aux pauvres, aux orphelins et aux voyageurs dans le besoin. (Ou le Prophète a dit quelque chose de semblable.) Sans doute, celui qui le prend de façon illégale sera comme celui qui mange sans jamais être rassasié, et sa richesse témoignera contre lui le Jour de la Résurrection

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 24 · Obligatory Charity Tax (Zakat)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.