N° 1425Livre 24, n° 29
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا أَنْفَقَتِ الْمَرْأَةُ مِنْ طَعَامِ بَيْتِهَا غَيْرَ مُفْسِدَةٍ كَانَ لَهَا أَجْرُهَا بِمَا أَنْفَقَتْ وَلِزَوْجِهَا أَجْرُهُ بِمَا كَسَبَ، وَلِلْخَازِنِ مِثْلُ ذَلِكَ، لاَ يَنْقُصُ بَعْضُهُمْ أَجْرَ بَعْضٍ شَيْئًا ".
Rapporté par `Aisha رضي الله عنها : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Lorsqu'une femme donne en aumône une partie de la nourriture qu'elle a chez elle sans la gaspiller, elle recevra la récompense de ce qu'elle a donné, son mari recevra une récompense pour ce qu'il a gagné, et le gardien du stock aura aussi une récompense équivalente. La récompense de l'un ne diminue pas celle des autres. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.