N° 1361Livre 23, n° 114
حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ مُجَاهِدٍ، عَنْ طَاوُسٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ مَرَّ بِقَبْرَيْنِ يُعَذَّبَانِ فَقَالَ " إِنَّهُمَا لَيُعَذَّبَانِ وَمَا يُعَذَّبَانِ فِي كَبِيرٍ أَمَّا أَحَدُهُمَا فَكَانَ لاَ يَسْتَتِرُ مِنَ الْبَوْلِ، وَأَمَّا الآخَرُ فَكَانَ يَمْشِي بِالنَّمِيمَةِ ". ثُمَّ أَخَذَ جَرِيدَةً رَطْبَةً فَشَقَّهَا بِنِصْفَيْنِ، ثُمَّ غَرَزَ فِي كُلِّ قَبْرٍ وَاحِدَةً. فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ، لِمَ صَنَعْتَ هَذَا فَقَالَ " لَعَلَّهُ أَنْ يُخَفَّفَ عَنْهُمَا مَا لَمْ يَيْبَسَا ".
Rapporté par Ibn `Abbas : Le Prophète (ﷺ) passa un jour devant deux tombes, et les deux personnes (dans les tombes) étaient en train d’être punies. Il dit : « Ils sont punis, non pas pour quelque chose de difficile à éviter. L’un d’eux ne se protégeait pas de l’urine, et l’autre colportait des paroles pour semer la discorde entre les gens. » Il prit alors une feuille verte de palmier, la coupa en deux et plaça un morceau sur chaque tombe. Les gens dirent : « Ô Messager d’Allah (ﷺ) ! Pourquoi as-tu fait cela ? » Il répondit : « J’espère que leur punition sera allégée tant que ces feuilles resteront fraîches. »
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.