N° 1070Livre 17, n° 4
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَرَأَ سُورَةَ النَّجْمِ فَسَجَدَ بِهَا، فَمَا بَقِيَ أَحَدٌ مِنَ الْقَوْمِ إِلاَّ سَجَدَ، فَأَخَذَ رَجُلٌ مِنَ الْقَوْمِ كَفًّا مِنْ حَصًى أَوْ تُرَابٍ، فَرَفَعَهُ إِلَى وَجْهِهِ وَقَالَ يَكْفِينِي هَذَا، فَلَقَدْ رَأَيْتُهُ بَعْدُ قُتِلَ كَافِرًا.
Rapporté par `Abdullah bin Mas`ud : Le Prophète (ﷺ) a récité la sourate An-Najm (53) et s’est prosterné en la récitant, et tout le monde s’est prosterné. Un homme parmi les gens a pris une poignée de cailloux ou de terre, l’a portée à son visage et a dit : « Cela me suffit. » Plus tard, je l’ai vu mourir en non-croyant
La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.