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Ṣaḥīḥ al-Bukhārī

N° 610

N° 610Livre 10, n° 8
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ حُمَيْدٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ إِذَا غَزَا بِنَا قَوْمًا لَمْ يَكُنْ يَغْزُو بِنَا حَتَّى يُصْبِحَ وَيَنْظُرَ، فَإِنْ سَمِعَ أَذَانًا كَفَّ عَنْهُمْ، وَإِنْ لَمْ يَسْمَعْ أَذَانًا أَغَارَ عَلَيْهِمْ، قَالَ فَخَرَجْنَا إِلَى خَيْبَرَ فَانْتَهَيْنَا إِلَيْهِمْ لَيْلاً، فَلَمَّا أَصْبَحَ وَلَمْ يَسْمَعْ أَذَانًا رَكِبَ وَرَكِبْتُ خَلْفَ أَبِي طَلْحَةَ، وَإِنَّ قَدَمِي لَتَمَسُّ قَدَمَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم‏.‏ قَالَ فَخَرَجُوا إِلَيْنَا بِمَكَاتِلِهِمْ وَمَسَاحِيهِمْ فَلَمَّا رَأَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالُوا مُحَمَّدٌ وَاللَّهِ، مُحَمَّدٌ وَالْخَمِيسُ‏.‏ قَالَ فَلَمَّا رَآهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ اللَّهُ أَكْبَرُ، اللَّهُ أَكْبَرُ، خَرِبَتْ خَيْبَرُ، إِنَّا إِذَا نَزَلْنَا بِسَاحَةِ قَوْمٍ فَسَاءَ صَبَاحُ الْمُنْذَرِينَ ‏"‏‏.‏
Rapporté par Humaid : Anas bin Malik a dit : « Chaque fois que le Prophète (ﷺ) partait avec nous pour combattre (dans la voie d’Allah) contre une nation, il ne nous permettait pas d’attaquer avant le matin et il attendait pour voir : s’il entendait l’Adhan, il reportait l’attaque, et s’il ne l’entendait pas, il attaquait. » Anas a ajouté : « Nous sommes arrivés à Khaybar la nuit et, le matin, comme il n’a pas entendu l’Adhan pour la prière, il (le Prophète) est monté à cheval et je suis monté derrière Abi Talha, mon pied touchait celui du Prophète. Les habitants de Khaybar sont sortis avec leurs paniers et leurs pioches, et quand ils ont vu le Prophète (ﷺ), ils ont crié : ‘Muhammad ! Par Allah, Muhammad et son armée !’ Quand le Messager d’Allah (ﷺ) les a vus, il a dit : ‘Allahu-Akbar ! Allahu-Akbar ! Khaybar est perdue. Chaque fois que nous approchons d’une nation (pour combattre), leur matin sera mauvais, ceux qui ont été avertis.’ »

La source n’indique aucun degré d’authenticité pour cette narration.

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 10 · Call to Prayers (Adhaan)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.