N° 4577Livre 41, n° 84
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنِ ابْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، فِي هَذِهِ الْقِصَّةِ قَالَ ثُمَّ إِنَّ الْمَرْأَةَ الَّتِي قَضَى عَلَيْهَا بِالْغُرَّةِ تُوُفِّيَتْ فَقَضَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِأَنَّ مِيرَاثَهَا لِبَنِيهَا وَأَنَّ الْعَقْلَ عَلَى عَصَبَتِهَا .
Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه à propos de cette histoire : Ensuite, la femme contre laquelle il avait été décidé qu’un esclave homme ou femme devait être donné pour elle, est décédée. Le Messager d’Allah ﷺ a alors jugé que ses fils hériteraient d’elle, et que le prix du sang devait être payé par ses proches du côté paternel
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Sahih Bukhari (6740) Sahih Muslim (1681)Zubair Ali Zai