N° 4568Livre 41, n° 75
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عُمَرَ النَّمَرِيُّ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُبَيْدِ بْنِ نَضْلَةَ، عَنِ الْمُغِيرَةِ بْنِ شُعْبَةَ، أَنَّ امْرَأَتَيْنِ، كَانَتَا تَحْتَ رَجُلٍ مِنْ هُذَيْلٍ فَضَرَبَتْ إِحْدَاهُمَا الأُخْرَى بِعَمُودٍ فَقَتَلَتْهَا وَجَنِينَهَا فَاخْتَصَمُوا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ أَحَدُ الرَّجُلَيْنِ كَيْفَ نَدِي مَنْ لاَ صَاحَ وَلاَ أَكَلَ وَلاَ شَرِبَ وَلاَ اسْتَهَلَّ . فَقَالَ " أَسَجْعٌ كَسَجْعِ الأَعْرَابِ " . وَقَضَى فِيهِ بِغُرَّةٍ وَجَعَلَهُ عَلَى عَاقِلَةِ الْمَرْأَةِ .
Rapporté par Al-Mughirah b. Shu'bah رضي الله عنه : Un homme de Hudhail avait deux femmes. L’une d’elles a frappé sa coépouse avec un piquet de tente et l’a tuée, ainsi que son enfant à naître. Ils ont porté l’affaire devant le Prophète ﷺ. L’un des deux hommes a dit : « Comment pouvons-nous payer le prix du sang pour quelqu’un qui n’a ni crié, ni mangé, ni bu, ni élevé la voix ? » Le Prophète ﷺ a demandé : « Est-ce une rime comme celle des bédouins ? » Il a jugé qu’un esclave homme ou femme de la meilleure qualité devait être donné en compensation, et il a décidé que ce serait payé par les proches de la femme du côté paternel
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- Sahih Muslim (1682)Zubair Ali Zai