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Sunan Abī Dāwūd

N° 4131

N° 4131Livre 34, n° 112
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عُثْمَانَ بْنِ سَعِيدٍ الْحِمْصِيُّ، حَدَّثَنَا بَقِيَّةُ، عَنْ بَحِيرٍ، عَنْ خَالِدٍ، قَالَ وَفَدَ الْمِقْدَامُ بْنُ مَعْدِيكَرِبَ وَعَمْرُو بْنُ الأَسْوَدِ وَرَجُلٌ مِنْ بَنِي أَسَدٍ مِنْ أَهْلِ قِنَّسْرِينَ إِلَى مُعَاوِيَةَ بْنِ أَبِي سُفْيَانَ فَقَالَ مُعَاوِيَةُ لِلْمِقْدَامِ أَعَلِمْتَ أَنَّ الْحَسَنَ بْنَ عَلِيٍّ تُوُفِّيَ فَرَجَّعَ الْمِقْدَامُ فَقَالَ لَهُ رَجُلٌ أَتَرَاهَا مُصِيبَةً قَالَ لَهُ وَلِمَ لاَ أَرَاهَا مُصِيبَةً وَقَدْ وَضَعَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي حِجْرِهِ فَقَالَ ‏ "‏ هَذَا مِنِّي وَحُسَيْنٌ مِنْ عَلِيٍّ ‏"‏ ‏.‏ فَقَالَ الأَسَدِيُّ جَمْرَةٌ أَطْفَأَهَا اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ ‏.‏ قَالَ فَقَالَ الْمِقْدَامُ أَمَّا أَنَا فَلاَ أَبْرَحُ الْيَوْمَ حَتَّى أُغِيظَكَ وَأُسْمِعَكَ مَا تَكْرَهُ ‏.‏ ثُمَّ قَالَ يَا مُعَاوِيَةُ إِنْ أَنَا صَدَقْتُ فَصَدِّقْنِي وَإِنْ أَنَا كَذَبْتُ فَكَذِّبْنِي قَالَ أَفْعَلُ ‏.‏ قَالَ فَأَنْشُدُكَ بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ لُبْسِ الذَّهَبِ قَالَ نَعَمْ ‏.‏ قَالَ فَأَنْشُدُكَ بِاللَّهِ هَلْ سَمِعْتَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَنْهَى عَنْ لُبْسِ الْحَرِيرِ قَالَ نَعَمْ ‏.‏ قَالَ فَأَنْشُدُكَ بِاللَّهِ هَلْ تَعْلَمُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ لُبْسِ جُلُودِ السِّبَاعِ وَالرُّكُوبِ عَلَيْهَا قَالَ نَعَمْ ‏.‏ قَالَ فَوَاللَّهِ لَقَدْ رَأَيْتُ هَذَا كُلَّهُ فِي بَيْتِكَ يَا مُعَاوِيَةُ ‏.‏ فَقَالَ مُعَاوِيَةُ قَدْ عَلِمْتُ أَنِّي لَنْ أَنْجُوَ مِنْكَ يَا مِقْدَامُ قَالَ خَالِدٌ فَأَمَرَ لَهُ مُعَاوِيَةُ بِمَا لَمْ يَأْمُرْ لِصَاحِبَيْهِ وَفَرَضَ لاِبْنِهِ فِي الْمِائَتَيْنِ فَفَرَّقَهَا الْمِقْدَامُ فِي أَصْحَابِهِ قَالَ وَلَمْ يُعْطِ الأَسَدِيُّ أَحَدًا شَيْئًا مِمَّا أَخَذَ فَبَلَغَ ذَلِكَ مُعَاوِيَةَ فَقَالَ أَمَّا الْمِقْدَامُ فَرَجُلٌ كَرِيمٌ بَسَطَ يَدَهُ وَأَمَّا الأَسَدِيُّ فَرَجُلٌ حَسَنُ الإِمْسَاكِ لِشَيْئِهِ ‏.‏
Khalid a dit : Al-Miqdam ibn Ma'dikarib et un homme des Banu Asad du peuple de Qinnisrin sont allés voir Mu'awiyah ibn Abu Sufyan. Mu'awiyah a dit à al-Miqdam : « Sais-tu qu’al-Hasan ibn Ali est décédé ? » Al-Miqdam a récité le verset du Coran : « Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons. » Un homme lui a demandé : « Considères-tu cela comme un malheur ? » Il a répondu : « Pourquoi ne le considérerais-je pas comme un malheur alors que le Messager d’Allah ﷺ le prenait sur ses genoux en disant : “Celui-ci est à moi et Husayn est à Ali” ? » L’homme des Banu Asad a dit : « C’était une braise ardente qu’Allah a éteinte. » Al-Miqdam a dit : « Aujourd’hui, je vais continuer à t’énerver et te faire entendre ce que tu n’aimes pas. » Puis il a dit : « Mu'awiyah, si je dis la vérité, dis-le ; et si je mens, dis-le aussi. » Il a répondu : « Fais-le. » Il a dit : « Je t’adjure par Allah, as-tu entendu le Messager d’Allah ﷺ nous interdire de porter de l’or ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Je t’adjure par Allah, sais-tu que le Messager d’Allah ﷺ a interdit de porter de la soie ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Je t’adjure par Allah, sais-tu que le Messager d’Allah ﷺ a interdit de porter des peaux de bêtes féroces et de monter dessus ? » Il a répondu : « Oui. » Il a dit : « Par Allah, j’ai vu tout cela chez toi, ô Mu'awiyah. » Mu'awiyah a dit : « Je sais que je ne peux rien contre toi, ô Miqdam. » Khalid a dit : Mu'awiyah a alors ordonné de lui donner ce qu’il n’a pas donné à ses deux compagnons, et il a donné une allocation de deux cents (dirhams) à son fils. Al-Miqdam l’a ensuite partagée entre ses compagnons, tandis que l’homme des Banu Asad n’a rien donné à personne de ce qu’il avait reçu. Quand Mu'awiyah en a été informé, il a dit : « Al-Miqdam est un homme généreux ; il a la main ouverte pour la générosité. L’homme des Banu Asad garde ses biens de façon correcte. »
Degrés indiqués dans la source
  • SahihAl-Albani
  • SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
  • Sahih LighairihiShuaib Al Arnaut
  • Isnaad HasanZubair Ali Zai

Sous chaque narration figure la traduction propre au jeu de données, présentée telle quelle. Elle ne nomme aucun traducteur, ses droits ne sont pas vérifiés et personne ne l’a comparée à l’arabe ; certaines narrations n’en ont pas. C’est l’arabe qui est le texte.

Livre 34 · Clothing (Kitab Al-Libas)

Le texte arabe, la numérotation, les noms des livres et les degrés d’authenticité sont présentés exactement tels qu’ils figurent dans un jeu de données ouvert (hadith-api). Sabīl n’en a pas encore vérifié l’exactitude ni les droits, et la relecture de ces données par les savants n’a pas commencé. D’ici là, vérifiez une narration dans une édition imprimée avant de vous y fier.