N° 3528Livre 24, n° 113
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ عُمَارَةَ بْنِ عُمَيْرٍ، عَنْ عَمَّتِهِ، أَنَّهَا سَأَلَتْ عَائِشَةَ رضى الله عنها فِي حِجْرِي يَتِيمٌ أَفَآكُلُ مِنْ مَالِهِ فَقَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ مِنْ أَطْيَبِ مَا أَكَلَ الرَّجُلُ مِنْ كَسْبِهِ وَوَلَدُهُ مِنْ كَسْبِهِ " .
Rapporté par Aisha (la mère des croyants) رضي الله عنها : La tante de Umara ibn Umayr demanda à Aisha : « J’ai un orphelin sous ma tutelle. Puis-je profiter de ses biens ? » Elle répondit : « Le Messager d’Allah ﷺ a dit : “Les meilleures choses dont une personne profite viennent de ce qu’elle gagne, et son enfant fait partie de ce qu’elle gagne.” »
Degrés indiqués dans la source
- SahihAl-Albani
- SahihMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- SahihZubair Ali Zai