N° 3507Livre 24, n° 92
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، حَدَّثَنِي عَبْدُ الصَّمَدِ، حَدَّثَنَا هَمَّامٌ، عَنْ قَتَادَةَ، بِإِسْنَادِهِ وَمَعْنَاهُ زَادَ إِنْ وَجَدَ دَاءً فِي الثَّلاَثِ اللَّيَالِي رُدَّ بِغَيْرِ بَيِّنَةٍ وَإِنْ وَجَدَ دَاءً بَعْدَ الثَّلاَثِ كُلِّفَ الْبَيِّنَةَ أَنَّهُ اشْتَرَاهُ وَبِهِ هَذَا الدَّاءُ . قَالَ أَبُو دَاوُدَ هَذَا التَّفْسِيرُ مِنْ كَلاَمِ قَتَادَةَ .
Le récit mentionné ci-dessus a aussi été transmis par Qatadah par une autre chaîne de rapporteurs, avec le même sens. Cette version ajoute : « S’il découvre un défaut chez l’esclave dans les trois jours, il peut le rendre sans avoir à fournir de preuve ; s’il trouve un défaut après trois jours, il devra prouver que l’esclave avait ce défaut au moment de l’achat. » Abu Dawud a dit : Cette explication vient des paroles de Qatadah
Degrés indiqués dans la source
- DaifAl-Albani
- DaifMuhammad Muhyi Al-Din Abdul Hamid
- DaifShuaib Al Arnaut
- DaifZubair Ali Zai